Adoptez le ruban vert !

Alors que le nombre de donneurs a été en diminution en 2018 et que le nombre de patients en attente progresse, l’enjeu est important et nous devons tous agir.


Adoptez le ruban vert !

ruban vert - don d'organes

Tous receveurs, tous donneurs


Le ruban vert est le symbole national du don d’organes et de tissus. C'est aussi le signe de la gratitude exprimée par la société envers tous les donneurs d'organes et de tissus, et d’espoir pour les patients en attente.

Avec le soutien de l'Agence de la biomédecine et de la Fondation de l'Académie de Médecine, à l’initiative du collectif Greffes+* et de France Adot, les associations militant pour le don d'organes, pour la première fois réunies, ont décidé d'adopter le « ruban vert » comme symbole de cette belle cause de fraternité. Il est officiellement lancé le 22 juin 2019 pour la journée nationale de réflexion sur le don d'organes, de la greffe et de reconnaissance aux donneurs.



Quelques chiffres

Le don d’organes en 2018 (source Agence de la biomédecine) :

- 5 805 greffes ont été réalisées en 2018 dont 561 à partir de donneurs vivants.
- 24 791 personnes ont été en attente d'un organe en 2018.
- Plus de 63 000 personnes vivent grâce à un organe greffé.
- 8 personnes sur 10 sont aujourd’hui favorables au don d’organes et de tissus. Un score en augmentation depuis 2017 (+4 pts depuis 2015).
- Une loi très majoritairement en phase avec l’opinion : plus de 8 français sur 10 (82 %) jugent que la loi sur le don d’organes et de tissus est en phase avec leurs valeurs.
- Un niveau de connaissance global qui progresse : 24 % des Français déclarent connaître la loi (ils étaient 7% en 2015).



Ce que dit la loi

Nous sommes tous donneurs sauf si nous avons exprimé notre refus de notre vivant.

Pour cela, plusieurs possibilités :

  • À titre principal en s'inscrivant sur le registre national automatisé des refus.
  • Par écrit en confiant ce document à un proche. Ce document est daté et signé par son auteur dûment identifié par l'indication de ses nom, prénom, date et lieu de naissance.
  • Un proche de la personne décédée peut faire valoir le refus de prélèvement d'organes que cette personne a manifesté expressément de son vivant. « Ce proche ou l'équipe de coordination hospitalière de prélèvement transcrit par écrit ce refus en mentionnant précisément le contexte et les circonstances de son expression. Ce document est daté et signé par le proche qui fait valoir ce refus et par l'équipe de coordination hospitalière de prélèvement.



*Les associations du collectif Greffes+ : FGCP, France Rein, Transhépate, Vaincre la Mucoviscidose, Association Grégory Lemarchal, AFFDO, Greffe de Vie

Partagez cet article !